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cameraLe festival c’est aussi …

Des Projets avec les scolaires et les universitaires

 

EN COMPAGNIE DES PETITS

Samedi 19 Novembre à 11h – cinéma Les Cordeliers.

Projection publique du court-métrage « Je me souviens… » réalisé par une classe de l’Ecole Lucie et Raymond Aubrac d’Albi,
Professeur : Bérangère Kerviel.
Avec le concours de la ville d’Albi, de Média-Tarn, du Département du Tarn et de la Ménagerie de Toulouse.

CINE – COLLEGES

Projet 1 / Un film, un auteur : travail autour du film « Ma vie de Courgette » avec la participation des collèges Balzac d’Albi, Saut de Sabo de Saint-Juéry, Camus de Gaillac et du lycée Bellevue d’Albi.
Avec l’appui du Département du Tarn, de Média-Tarn et l’aide de Elie Chapuis, superviseur de l’animation du film, Gebeka Films et Rita Production.
Projet 2 / Collégiens programmateurs et jurys : à l’issue d’une pré-sélection des courts-métrages reçus, les collégiens font la sélection définitive des films et attribuent le « prix jeunes » de la compétition.
Avec le concours du Département du Tarn, de Média-Tarn et des collèges Balzac et Bellevue d’Albi, Gambetta de Rabastens, Louisa Paulin de Réalmont.

STAGE POUR LES CLASSES A OPTION AUDIOVISUEL ET CINEMA

Mardi 15 Novembre et Mercredi 16 Novembre.

Stage d’analyse filmique de « Charulata » de Satyajit Ray, film au programme du baccalauréat.
Avec la participation des lycées de Foix, Millau, Montauban, Les Arènes Toulouse, Rodez, Vic-en-Bigorre.
Encadrement : Alice Vincens, Dominique Galaup-Pertusa, professeures, et Yves Caumon, réalisateur.

CHAMPOLLION AU CINEMA

Suivi journalistique du festival par un groupe d’étudiants de lettres Modernes de l’INU Champollion. Création d’un quotidien du festival.
Encadrement : Barbara Métais-Chastanier et Marie Glémain.

PROJET AVEC LES VIDEOTHECAIRES

Jeudi 17 Novembre de 10h à 17h.

Stage d’analyse filmique de « Grizzly man » de Werner Herzog.
Encadrement : Alice Vincens, avec le concours de la Bibliothèque Départementale.

DES ACTIONS DE SOLIDARITE

Le Département du Tarn et Média-Tarn se mobilisent pour donner la possibilité aux personnes en difficulté -via les associations de solidarité- de bénéficier d’une tarification exceptionnelle d’accès aux séances du festival.

Rencontres autour du comique

« Corps et paroles d’acteurs »
18 et 19 novembre 2016
Espace Athanor et Salle Arcé

Pour sa 20ème édition, le festival « Les Œillades » organise des Rencontres autour de la comédie.
Deux journées de plaisir, pour découvrir les précurseurs du burlesque au cinéma, pour comprendre les divers ressorts de la comédie, découvrir la spécificité du comique dans le cinéma français, montrer les différences existant entre le comique américain et le comique à la française, retrouver les grands acteurs comiques d’hier et d’aujourd’hui.

Au programme :

Vendredi 18 novembre 2016 : le burlesque dans le cinéma français

10h à 12h – salle Athanor – « A l’origine du burlesque »

Pierre PHILIPPE des Archives Pathé – Gaumont nous fera découvrir les pionniers du burlesque avec les films : « Max veut apprendre à patiner » de Max Linder, « Calino a mangé du cheval » d’un réalisateur anonyme (1908), « Oscar au bain » de Léonce Perret (1913), « Bébé tire à la cible » de Louis Feuillade (1912), « Boireau a mangé de l’ail » de André Deed (1908), « Léontine garde la maison » de Roméo Bosetti (1912) et « Onésime et le cœur tsigane » de Jean Durand (1913).
14h à 17h – salle Athanor – « Le burlesque classique : Pierre Etaix et Jacques Tati »
Avec Stéphane GOUDET nous aborderons l’univers de nos grands burlesques que furent Pierre Etaix et Jacques Tati.
18h – salle Arcé : projection du film « Jour de Fête » de Jacques Tati animée par Stéphane Goudet
21h – salle Arcé : projection du film « Paris pieds nus » d’Abel et Gordon en compagnie de Philippe Martz-acteur

Samedi 19 novembre 2016 : l’acteur comique

9h30 à 11h30 – salle Athanor

« Rythme des corps, rythme des mots dans le comique moderne ». A l’aide de nombreuses images d’archive, Alice VINCENS et Isabelle LABROUILLERE évoqueront les ressorts de la comédie et définiront les spécificités de la « comédie à la française » et celles de la « comédie américaine ».

14h à 17h – salle Athanor

« les grandes figures comiques racontées par leurs proches » en compagnie de Serge Korber et des fils de Louis de Funes et Francis Blanche.

Jean-Louis Trintignant, invité d’honneur de l’édition 2016

jean-louis-trintignantNeveu du coureur automobile Maurice Trintignant, qui lui a transmis sa passion, Jean-Louis Trintignant suit des études de droit à la faculté d’Aix-en-Provence. Le jour de ses 19 ans, il assiste à une représentation théâtrale qui changera sa vie : L’Avare, mis en scène par Charles Dullin, dont il décide de suivre les cours à Paris. Débutant sur les planches en 1951, le comédien se fait rapidement remarquer. Il fait à cette époque un bref passage par l’IDHEC.
Jean-Louis Trintignant a tourné 137 films et en a réalisé 2 : Le Maitre-nageur et Une journée bien remplie.
Son premier film est Si tous les gars du monde en 1955, mais celui qui le révèle est Et Dieu créa la femme de Vadim. Très marqué par son service militaire en Algérie, il trouve un de ses premiers grands rôles en 1961 dans Le Combat dans l’ile, œuvre engagée de Cavalier. Son goût pour les personnages ambigus lui fera d’ailleurs tourner plusieurs grands films politiques, de Z de CostaGavras (Prix d’interprétation à Cannes en 1969) au Conformiste de Bertolucci – un des sommets de sa carrière italienne, qui compte aussi Le Fanfaron de Risi ou La Terrasse de Scola. En 1983, aux côtés de Fanny Ardant, il tourne sous la direction de François Truffaut dans ce qui sera le dernier film du célèbre metteur-enscène : Vivement dimanche !
En 1984, il participe ainsi au Rallye Monte-Carlo et il a également participé aux 24 Heures du Mans en 1980 Dans les années 1980, il se retire dans sa maison d’Uzès pour vivre en harmonie avec la nature. Il se dit lassé par le cinéma et privilégie le théâtre. Toutefois, en 1994, il tient un rôle remarqué dans Trois Couleurs : Rouge de Krzysztof Kieślowski et Regarde les hommes tomber, le premier film de Jacques Audiard et en 1998, il tourne avec Patrice Chéreau dans Ceux qui m’aiment prendront le train.
En 1996, il se lance dans une nouvelle aventure en achetant le domaine viticole Rouge Garance (en hommage à Arletty), un des mieux notés de la vallée du Rhône. En 2011, il présente au théâtre de l’Odéon son spectacle « Trois poètes libertaires » : Boris Vian, Jacques Prévert et Robert Desnos qu’il poursuit en tournée en 2012 et 2013.
Après 10 ans d’absence au cinéma, il revient en 2012 sur le grand écran, au côté d’Emmanuelle Riva, dans Amour de Michael Haneke, récompensé par la Palme d’or au 65e Festival de Cannes, le César du meilleur film, le César du meilleur acteur et l’Oscar du meilleur film étranger ; il annonce qu’il s’agit de son ultime rôle pour le cinéma car il préfère se consacrer au théâtre. Peu engagé en politique mais sympathisant de gauche, il se dit en 2012 « contre l’autorité, la politique », et « plutôt socialiste. Voire anarchiste. (…) L’idée de l’anarchie me plaît beaucoup , même si je sais qu’on ne sauvera pas le monde avec elle ».