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Les films en compétition – édition 2020

Les actus du festival

Les films en compétition
Festival Les Oeillades 2020

« Le milieu de l’horizon» de Delphine Lehéricey – Suisse/ Belgique – Be For Film

« Profession du père» de Jean-Pierre Ameris – France – Ad Vitam

« Ibrahim» de Samir Guesmi – France – Le Pacte

« 5e set » de Quentin Raynaud – France – Apollo Films

« C’est toi que j’attendais » de Stéphanie Pillonca – France – Pyramide

« A good man » de Marie-Castille Mention-Schaar – France – Pyramide

« Cigare au miel » de Kamir Aïnouz – France / Belgique / Algérie – Paname Distribution

« Vers la bataille » de Aurélien Vernhes-Lermusiaux – France – Rezo Films

« Kuessipan » de Myriam Verreault – Québec – Les Alchimistes

« De nos frères blessés » d’Hélier Cisterne – France – Diaphana

« La terre des hommes » de Naël Marandin – France – Ad Vitam

« Teddy » de Ludovic et Zoran Boukherma – France – Les Bookmakers

Les films en compétition

Longs
métrages

Ibrahim - Photo : Abdel Bendaher et Samir Guesmi
A good man
Vers la bataille - copyright Be For Films
Cigare au miel
Teddy - Photo : Noémie Lvovsky - Copyright Les Bookmakers - The Jokers
La terre des hommes
De nos frères blessés
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Expo photos Philippe R. Doumic

Les actus du festival

Philippe R.Doumic
Une immersion dans la Nouvelle Vague

Du 23/11 au 18/12 à l’Espace Reynès – ALBI

Exposition photo

Anna Karina - Crédit photo Philippe R Doumic
Anna Karina - Crédit photo Philippe R Doumic
Jean-Louis Trintignant - Crédit photo Philippe R Doumic

Lors de la Nouvelle vague, Philippe R. Doumic approche avec talent les grandes stars de l’époque et en capte une facette particulière. Ses photos nous entraînent dans une plongée, à travers ses yeux talentueux, dans une époque révolue du cinéma, au temps des « monstres ». C’est, comme l’affirme Sébastien Cauchon, « le plus beau générique du cinéma français » .

Espace Reynes – du 23/11 au 18/12/2020.

Jean-Luc Godard - Crédit photo Philippe R Doumic
Jean-Luc Godard - Crédit photo Philippe R Doumic
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Palmarès de l’édition 2017

Le festival « Les Œillades » remercie l’ensemble des participants de la 21è édition (réalisateurs, acteurs, producteurs, distributeurs, bénévoles et partenaires) et le public qui, cette année encore, nous a permis de battre les records de fréquentation.

Trois Prix ont été décernés lors de cette 21è édition du Festival du Film francophone d’Albi : 
 
 Le Prix du public long-métrage décerné au documentaire « PERCUJAM » d’Alexandre Messina (sortie le 4 avril 2018)
 Le Prix du public court-métrage décerné à « KAPITALISTIS » de Pablo Munoz-Gomez 
Le Prix « jeunes » décerné au court-métrage « PUZZLE » de Rémi Rondeau
 
Au plaisir de vous retrouver lors de la prochaine édition des Œillades !
 
Amicalement
Claude MARTIN
 
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Rencontres autour du comique

« Corps et paroles d’acteurs »
18 et 19 novembre 2016
Espace Athanor et Salle Arcé

Pour sa 20ème édition, le festival « Les Œillades » organise des Rencontres autour de la comédie.
Deux journées de plaisir, pour découvrir les précurseurs du burlesque au cinéma, pour comprendre les divers ressorts de la comédie, découvrir la spécificité du comique dans le cinéma français, montrer les différences existant entre le comique américain et le comique à la française, retrouver les grands acteurs comiques d’hier et d’aujourd’hui.

Au programme :

Vendredi 18 novembre 2016 : le burlesque dans le cinéma français

10h à 12h – salle Athanor – « A l’origine du burlesque »

Pierre PHILIPPE des Archives Pathé – Gaumont nous fera découvrir les pionniers du burlesque avec les films : « Max veut apprendre à patiner » de Max Linder, « Calino a mangé du cheval » d’un réalisateur anonyme (1908), « Oscar au bain » de Léonce Perret (1913), « Bébé tire à la cible » de Louis Feuillade (1912), « Boireau a mangé de l’ail » de André Deed (1908), « Léontine garde la maison » de Roméo Bosetti (1912) et « Onésime et le cœur tsigane » de Jean Durand (1913).
14h à 17h – salle Athanor – « Le burlesque classique : Pierre Etaix et Jacques Tati »
Avec Stéphane GOUDET nous aborderons l’univers de nos grands burlesques que furent Pierre Etaix et Jacques Tati.
18h – salle Arcé : projection du film « Jour de Fête » de Jacques Tati animée par Stéphane Goudet
21h – salle Arcé : projection du film « Paris pieds nus » d’Abel et Gordon en compagnie de Philippe Martz-acteur

Samedi 19 novembre 2016 : l’acteur comique

9h30 à 11h30 – salle Athanor

« Rythme des corps, rythme des mots dans le comique moderne ». A l’aide de nombreuses images d’archive, Alice VINCENS et Isabelle LABROUILLERE évoqueront les ressorts de la comédie et définiront les spécificités de la « comédie à la française » et celles de la « comédie américaine ».

14h à 17h – salle Athanor

« les grandes figures comiques racontées par leurs proches » en compagnie de Serge Korber et des fils de Louis de Funes et Francis Blanche.

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Jean-Louis Trintignant, invité d’honneur de l’édition 2016

Neveu du coureur automobile Maurice Trintignant, qui lui a transmis sa passion, Jean-Louis Trintignant suit des études de droit à la faculté d’Aix-en-Provence. Le jour de ses 19 ans, il assiste à une représentation théâtrale qui changera sa vie : L’Avare, mis en scène par Charles Dullin, dont il décide de suivre les cours à Paris. Débutant sur les planches en 1951, le comédien se fait rapidement remarquer. Il fait à cette époque un bref passage par l’IDHEC.
Jean-Louis Trintignant a tourné 137 films et en a réalisé 2 : Le Maitre-nageur et Une journée bien remplie.
Son premier film est Si tous les gars du monde en 1955, mais celui qui le révèle est Et Dieu créa la femme de Vadim. Très marqué par son service militaire en Algérie, il trouve un de ses premiers grands rôles en 1961 dans Le Combat dans l’ile, œuvre engagée de Cavalier. Son goût pour les personnages ambigus lui fera d’ailleurs tourner plusieurs grands films politiques, de Z de CostaGavras (Prix d’interprétation à Cannes en 1969) au Conformiste de Bertolucci – un des sommets de sa carrière italienne, qui compte aussi Le Fanfaron de Risi ou La Terrasse de Scola. En 1983, aux côtés de Fanny Ardant, il tourne sous la direction de François Truffaut dans ce qui sera le dernier film du célèbre metteur-enscène : Vivement dimanche !
En 1984, il participe ainsi au Rallye Monte-Carlo  et il a également participé aux 24 Heures du Mans en 1980 Dans les années 1980, il se retire dans sa maison d’Uzès pour vivre en harmonie avec la nature. Il se dit lassé par le cinéma et privilégie le théâtre. Toutefois, en 1994, il tient un rôle remarqué dans Trois Couleurs : Rouge de Krzysztof Kieślowski et Regarde les hommes tomber, le premier film de Jacques Audiard et en 1998, il tourne avec Patrice Chéreau dans Ceux qui m’aiment prendront le train.
En 1996, il se lance dans une nouvelle aventure en achetant le domaine viticole Rouge Garance (en hommage à Arletty), un des mieux notés de la vallée du Rhône. En 2011, il présente au théâtre de l’Odéon son spectacle « Trois poètes libertaires » : Boris Vian, Jacques Prévert et Robert Desnos qu’il poursuit en tournée en 2012 et 2013.
Après 10 ans d’absence au cinéma, il revient en 2012 sur le grand écran, au côté d’Emmanuelle Riva, dans Amour de Michael Haneke, récompensé par la Palme d’or au 65e Festival de Cannes, le César du meilleur film, le César du meilleur acteur et l’Oscar du meilleur film étranger ; il annonce qu’il s’agit de son ultime rôle pour le cinéma car il préfère se consacrer au théâtre. Peu engagé en politique mais sympathisant de gauche, il se dit en 2012 « contre l’autorité, la politique », et « plutôt socialiste. Voire anarchiste. (…) L’idée de l’anarchie me plaît beaucoup , même si je sais qu’on ne sauvera pas le monde avec elle ».

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Exposition photos – Joël Espié

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EXPOSITION
JOEL ESPIE – PHOTOGRAPHE DES ŒILLADES

HALL D’ENTREE DU CINEMA DE LA SCENE NATIONALE
DU 2 AU 30 NOVEMBRE 2016

20 ans de rencontres, 20 ans de regards, 20 ans de partage…

Joël a mis son talent de photographe au service des « Œillades » et c’est à travers son « œil » et son prolongement, à savoir l’objectif de son appareil photo, qu’il a immortalisé la venue des invité(e)s au Festival.

Mais derrière cet œil, il y a un humaniste qui cherche à voir ce qui pour lui est essentiel : l’âme de la personne qui est devant son objectif. C’est ce qui donne à ses photos cette force, cette sensibilité, cette touche si personnelle car en véritable « écrivain de lumière » il voit plus intensément la personnalité de celui ou celle qui lui fait face.

Chaque photo nous renvoie à ce moment précis, vécu avec cette émotion encore intacte des années après. Chaque festival renaît, revit !
Merci Joël pour tes photos, ces « milliers de mots », comme aurait pu l’écrire Confucius, qui nous font partager ta vision altruiste du monde.

Joël, bien qu’il soit au départ un autodidacte, a vu son talent reconnu par de multiples récompenses dont les prestigieux prix du jury noir et blanc Ilford en 2001 et Agfa en 2003 ; au Festival off de photo-reportage « Visa pour l’image » de Perpignan il reçoit de multiples lauriers : en 2005, le Prix du Public, en 2008, le Prix du thème libre et en 2011, le Prix du photo-reportage. Cette même année, il reçoit le prix Germaine Chaumel de la photo humaniste décerné par l’Académie des Arts du Languedoc.
On peut souligner que bien converti au numérique, Joël est resté fidèle à sa démarche première, à savoir une photo qui est pensée dès le départ.
Enfin, pour finir de caractériser l’esprit, la mentalité de Joël, lui qui est tant attaché aux cultures asiatiques, cette citation de Confucius : «  Une image vaut mieux que mille mots. »

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Edito Ciné Forum

La 20ème édition du Festival du Film Francophone fait une nouvelle fois et de façon enthousiasmante, la part belle à la Jeunesse.

Les lieux communs sur sa désinvolture présumée sont battus en brèche par les parcours originaux des actrices de DIVINES, la solidarité des protagonistes de CORNICHE KENNEDY, de 1’54 ou de la FINE EQUIPE.

Au-delà des projections, le Festival s’engage auprès de la jeunesse avec de multiples projets : deux journées de formation pour les classes audiovisuelles de notre Région, un rendez-vous ATYPIK à la MJC d’Albi pour les réalisateurs en herbe, un travail d’analyse du film MA VIE DE COURGETTE avec les collégiens du Tarn, la mise en lumière d’une réalisation de courts-métrages d’animation par les jeunes des écoles primaires, enfin un atelier de création d’une bande son pour les options musique du Lycée Lapérouse sans oublier la réalisation du journal du Festival par les étudiants de Champollion.

Deuxième vecteur fort de cette édition : la comédie. Elle est très présente avec des rencontres autour du comique ; du burlesque des pionniers du cinéma au burlesque d’aujourd’hui d’ Abel et Gordon en passant par les grands réalisateurs que sont Jacques Tati et le regretté Pierre Etaix . Mais aussi un clin d’œil aux grandes figures du comique racontées par les enfants de Louis de Funes et Francis Blanche et la participation exceptionnelle de Serge Korber et Jean-Louis Trintignant. Les films CIGARETTES ET CHOCOLAT CHAUD, VENISE SOUS LA NEIGE, IL A DEJA TES YEUX participeront grandement au plaisir du spectateur.

Les Œillades donnent un regard kaléidoscopique sur la culture francophone en accueillant le Québec et ses films sensibles 1’54 et LES MAUVAISES HERBES, la Belgique avec NOCES et la lumineuse actrice Lina El Arabi, la Suisse et l’exceptionnel film d’animation MA VIE DE COURGETTE et enfin l’Afrique avec WULU de Daouda Coulibaly.

Un chapitre du Festival est consacré aux Documentaires : le réalisateur belge Thierry Michel nous rend compte d’une Afrique en difficulté, corrompue, tandis que Sébastien Lifshitz portera un regard sensible sur les homosexuels et transsexuels.

L’hommage rendu à Jean-Louis Trintignant, monstre sacré du cinéma français, nous rappelle que le temps avance trop vite, que la grandeur d’un acteur est souvent liée à la capacité de durer et de pouvoir choisir ses scénarii et ses metteurs en scènes. Jean-Louis Trintignant avec ses 130 films a parcouru le cinéma de nos cinquante dernières années avec une élégance rare.

Toute l’équipe des Œillades, en ces temps d’incertitudes, vous souhaite une excellente édition riche de belles découvertes et porteuse d’un solide optimisme indispensable pour vivre nos lendemains.